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Le cancer de la prostate : un vrai fléau pour les hommes

Le cancer de la prostate concerne plus de 62 000 cas par an. C’est la tumeur la plus fréquente chez l’homme devançant de loin celle des colons et des poumons. Cependant, cette maladie est moins meurtrière. En effet, en général, une personne ayant reçu un diagnostic positif survivra pendant cinq ans, même sans traitement thérapeutique ou chirurgical.

Le cancer de la prostate : les facteurs de risques et les symptômes

La prostate est une glande génitale. Son rôle consiste à produire un liquide prostatique, qui est un composant majeur du sperme. Mais cet organe peut être une source de problèmes chez beaucoup d’hommes. Cela peut venir du fait qu’il grossit ou se déforme, soit par hypertrophie soit à cause d’un cancer. Ce dernier cas est le plus redoutable et touche un homme sur sept en France. Il concerne principalement les plus de 50 ans. L’hérédité et les origines ethniques peuvent aussi constituer d’importants facteurs de risques. De même, une alimentation riche en graisse animale, un manque d’activités physiques et de rapports sexuels augmenteraient le risque d’apparition de la tumeur.

En général, ce cancer ne montre aucun symptôme pendant la phase initiale. Les premiers signes apparaissent lorsque la maladie est déjà à un stade avancé. Elle se manifeste le plus souvent par l’augmentation de la taille de la prostate. Ainsi, le sujet aura des difficultés à uriner ou à se retenir. Cela s’accompagne souvent de douleurs osseuses dans les hanches et de raideurs fréquentes au niveau du dos. Enfin, la présence de sang dans l’urine, l’incapacité à avoir une érection et les éjaculations douloureuses sont des indices qui doivent inciter à consulter rapidement un médecin.

Le diagnostic et le traitement d’un cancer de la prostate

Dès lors que l’on constate un signe pouvant indiquer la présence de cette tumeur, il est conseillé d’effectuer rapidement un diagnostic cancer de la prostate. Celui-ci procèdera à un interrogatoire classique pour déterminer l’état de santé du patient. S’il soupçonne la présence d’une maladie plus grave, il redirigera la personne vers un urologue. Ce spécialiste va effectuer une série d’examens pour détecter l’existence d’une tumeur. Cela passe par le toucher rectal, le test l’APS, l’analyse d’urine et l’échographie transrectale. Cette opération permet de mesurer la taille de la prostate et localiser des régions anormales qui pourront faire l’objet d’une biopsie.

Il existe plusieurs approches pour traiter cette pathologie, selon le stade auquel elle a été diagnostiquée. On peut d’ailleurs s’abstenir de tout traitement lorsque le cancer est peu agressif. Dans ce cas, une surveillance régulière de la tumeur est impérative. En revanche, si elle est déjà à une phase évolutive, la prostatectomie totale est une option envisageable. Il s’agit d’une intervention chirurgicale qui consiste en l’ablation de la prostate et des tissus voisins. Mais cette technique conduit souvent à la lésion de plusieurs nerfs entrainant ainsi une incontinence urinaire et une impuissance.

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